Goldfrapp - Lovely Head - BO 99 francs (Pub Starlight)

It starts in my belly
Then up to my heart
Into my mouth I cant keep it shut
Do you recognize the smell
Is that how you tell
Us apart
I fool myself
To sleep and dream
Nobodys there
No-one but me
So cool
Youre hardly there
Why cant this be killing you
Frankenstein would want your mind
Your lovely head
Your lovely head
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# Posté le samedi 19 juillet 2008 08:41

Soirée du 12 Juillet avec des potos du lycées que j'avais pas revu depuis 6 ans.

Tout commence le samedi soir @ 18h30.

Direction Chatelet ou plus précisement la Rue Quincampoix ou on retrouve le bar "Aux 3 Escales".

Je suis le premier arrivé et arrive quasi en même temps Remi. ça fait bizarre de se revoir... 6 ans on passé depuis...

Arrive peu de temps après Nykos (que j'avais déjà revu avant) avec Jonathan.

S'enchainnent ensuite : Clio et son mec, Titi et sa compagne, Yoda, Morganne, Flavie, Aurelia, Ilan (prononcez "Ilane"), Boris, Jeremy, Gregory.

Les boissons s'enchainnent avec les souvenirs, les anecdotes, les trips, les conneries qu'on à pu faire pendant ces années de lycée, les discussion à propos de nos job respectifs etc... etc...

Au moment ou on decide d'aller se bouffer un truc et après en être revenu : je realise que j'ai paumé mon pendentif Metallica.... celui qu'on peut voir au tout debut de ce blog... je suis dé gou té... 6 ans que je l'avais...

Je l'ai cherché et rien... ça à un peut plombé mon moral sur l'instant... mais bon... pour la peine je viens de m'en commander un nouveau sur le net avec une bague et un tee-shirt gniark !

Il est deja 23h que certains doivent partir.

On continue avec les presents et vers 2h il y a de la dispersion dans l'air... on décide de rejoindre Morgane qui nous avais lachement abandoné pour allez là ou elle allait... logique non ? non ? tant pis...

On la retrouve très en forme et nous bah on se marre :)

Vers 3h30 tout le monde décole pour rentrer... on décide de faire la meme...

Mais en cours de route Boris nous suggere de se faire une soupe a l'oignon "Au Pied de cochon" à Chatelet. Service 24/24 non stop... et ben cette petite soupe à fait grave du bien et en plus c'etait pas cher : 6.90¤

On sors de là il est 4h20... et là c'est la dispersion finale

n'ayant pas encore de metro il faut que je rejoigne Gare de Lyon à pied... on le crois pas comme ça... mais PUTAIN C'EST LOIN ! bordel en marchant généreusement vite j'y suis arrivé à 5h20...

Enfin dans le metro je me dirige vers Bibliotheque François Mitterand ou j'y suis arrivé vers 5h35 et ou il a fallu que j'attende 7h16 pour enfin réussir a chopper un "Elba" en direction de Saint-Martin D'Etampes... pourquoi si long ? le RER de 6h16 à été supprimé pour cause d'incidents blablabla... j'ai cru que j'allais bouffer un agent SNCF

Patientage dans le froid... et puis j'ai finalement eu mon RER... arrivé à Bouray à 8h et couché a 8h15 je viens de me lever il etait 17h30.

Ce fut une excelente soirée et normalement on remet ça Samedi prochain.
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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 12:19

Ingrid Betancourt enfin liberée...

Ingrid Betancourt enfin liberée...
A sa descente de l'avion, accompagnée de sa maman, Ingrid Betancourt, les larmes aux yeux, insatiable, a expliqué sa libération dans un langage clair, précis, d'éternelle militante. Avant de s'agenouiller sur le tarmac pour prier.

"Je veux remercier Dieu, d'abord, mais aussi tous ceux qui ont pensé à moi, qui nous ont eu dans leur coeur, qui ont fait que nous étions vivants, à vous tous dans le monde qui nous avez soutenu, à ma patrie, à l'armée colombienne qui a fait de cette opération une opération parfaite."


L'otage franco-colombienne, la sénatrice Ingrid Betancourt, candidate du parti Vert à l'élection présidentielle en Colombie, qui avait été capturée le 23 février 2002, mais aussi les trois otages Américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, avait annoncé dès mercredi soir, à Bogota, le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos. Ces ex-otages qui se sont posés en avion, jeudi matin vers minuit, heure française, à Bogota.



"A 5h du matin, j'ai pu entendre à la radio que ma mère allait prendre l'avion pour la France, que ma fille allait en Chine... , continue Ingrid Betancourt. Je pensais, ce n'est pas pour moi, cette fois-ci. On m'a demandé de préparer nos paquetages. Et puis une heure après, des hélicoptères sont arrivés et on nous a dit qu'on allait tous monter dedans et qu'on allait voir un chef des Farc et qu'ils allaient nous emmener dans un autre endroit pour améliorer nos conditions de captivité."



"J'avais mon coeur qui battait très fort. C'était des hélicoptères blancs et je me suis dit : "Ils vont encore nous faire un cirque, j'en ai marre!". On a traversé une rivière, on était encadré par un gardien. On nous a demandé de nous dévêtir, c'était humiliant, et nous étions frustrés car menottés. Les hélicoptères sont arrivés, quelques personnes en sont sorties. Ils disaient que c'étaient des délégués de je ne sais pas quoi, ils avaient des vêtements avec des logos. Je me suis dit "C'est qui, ces gens là?".



On est monté et il fallait mettre des vestes blanches parce qu'on allait dans un climat froid. Ils ont fermé les portes et quand on a décollé, soudain, quelque chose d'important s'est passé. J'ai vu le commandant des Farc, qui a été tant de fois cruel avec nous. Je l'ai vu au sol, les yeux bandés. Ne croyez pas que j'étais joyeuse. J'ai ressenti de la pitié pour lui.

Le chef de l'opération a alors dit ”Nous sommes l'armée nationale, vous êtes libres!”. L'hélico a failli tomber parce qu'on a tous sauté, on s'est embrassé, on a crié. Si les miracles existent, c'en est un."

"Aujourd'hui, je pense à tous ceux qui ne reviendront jamais. Je pense à tous ceux qui sont morts dans les mains de la guerilla, des étrangers, des enfants, des femmes enceintes. A tous les kidnappés colombiens : on va les faire sortir de là. Il faut trouver une union nationale pour tous les colombiens pour nous aider à sortir de là."



"Merci à vous tous, à ma douce France, de m'avoir pris la main, de ne m'avoir jamais laissée tomber, d'avoir toujours cru qu'en luttant pour moi, nous réussirions tous ensemble à faire la différence. Mon coeur est partagé enre la Colombie et la France. Je vous remercie du temps consacré, des prières, des luttes, de la protection et de l'amour donnés à mes enfants. Je rêve d'être en France, je veux remercier le Président Sarkozy, mais aussi Jacques Chirac et mon ami Dominique de Villepin que je porte dans mon coeur, avec sa femme, ils ont été là tout au long de ces années, avec moi, avec ma famille. Je suis à vous, merci la France."



Selon Olivier Roubi, porte-parole du comité de soutien à Ingrid Betancourt, sur LCI, "les otages n'ont pas été libérés par l'armée colombienne, mais par la réédition de deux commandants des Farc."

Les Forces armées révolutionnaires de Colombie retenaient 44 otages de premier plan comme monnaie d'échange contre des centaines de militants emprisonnés. Le gouvernement français qui travaille sur cette libération d'Ingrid Betancourt depuis des mois aurait obtenu l'assurance de cette issue heureuse, il y a déjà deux mois.



"On n'attend qu'une seule chose, c'est de serrer notre maman dans nos bras", a confié, depuis l'Elysée mercredi soir, la fille d'Ingrid Betancourt, Mélanie.

"C'est juste le meilleur moment de ma vie, je n'arrive pas y croire", a indiqué pour sa part, Lorenzo Delloye, le fils d'Ingrid Betancourt. Tandis que sa soeur, Astrid, confiait au bord des larmes, "Je veux embrasser tout le monde de tout mon coeur."



Quelques minutes plus tard, toute la famille d'Ingrid Betancourt prenait un avion privé afin de rejoindre la mère d'Ingrid Betancourt déjà sur place, à Bogota, et Ingrid Betancourt elle-même. Pour des retrouvailles, sept ans après...



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Mercredi 2 et jeudi 3 juillet 2008 (article Gala.fr)

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 05:23